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Le recueil NOUVELLES ÉMOTION en livre et en e-book

Guy TORRENS

 

Guy Torrens est né en 1952 à Alger. Après des études de philosophie, il se tourne vers le métier d’éducateur auprès de jeune délinquants, chanteur-parolier de trois groupes de rock punk (Fin de série, Dirty Bitch, L.V.3.S) il se consacre entièrement à l’écriture après la mort en 2004 de son compagnon qui a partagé sa vie pendant 25 ans

Il alterne recueils de poèmes et romans, Les Orphelins du déluge (Haïkus), Les Crépuscules d’or pâle (roman), Le dernier Lac (poèmes), Les Saisons de l’après (roman, sélectionné pour le prix du roman gay 2014), 25 rue Jean Roque (poèmes urbains), Maria et l’hippocampe (polar futuriste) et enfin en 2014, Terres Blanches (poèmes), Les mensonges des Dieux (théâtre). La Nuit de l’Aube son dernier roman est à la fois une histoire d’amour fou entre deux hommes et une dénonciation de l’intolérance et de l’homophobie. Tous ses écrits sont dédiés à son compagnon disparu comme un langage au-delà de la mort.

Ce qui caractérise son univers,  c’est un mélange de réalisme, de poésie, d’onirisme. Son écriture est à la fois, brève, violente, et lyrique comme la musique qui l’accompagne (rock, opéra). Ses recueils de poèmes expriment une poésie éparse, cinglante et nostalgique entre solitude et sensualité.

Et comme le dit un de ses personnages dans « Les saisons de l’après » :

« Si on ne courait pas après les chimères, après quoi pourrait-on courir ? »

 

Les Orphelins du déluge. Haïkus,  Editions La Tchika, 2005.

Les Crépuscules d’or pâle. Roman,  Editions Publibook. 2007

Le Dernier lac. Poèmes, Editions La Tchika. 2008

Les Saisons de l’Après. Roman, Editions Publibook. 2010

25 rue Jean Roque. Poèmes, Editions Publibook. 2011

Maria et l’hippocampe. Roman, Editions Publibook. 2011

La Nuit de l’Aube. Roman, Editions Publibook. 2014.

Terres blanches. Poèmes, Editions Edilivre. 2014

Le Mensonge des Dieux. Théâtre, Editions Edilivre 2014.

Lien internet : guy-torrens.publibook.com

LE CIRQUE DU SILENCE

 

Extrait

 

La fenêtre et le mur ont gardé leur place

Les arbres et les montagnes ont gardé leur place

Le ciel et la terre ont gardé leur place.

Mais moi je ne peux regagner ma place.

 

Henri Michaux

 

Au moins une fois trouver le repos, juste une fois ! J’en avais marre de me faire hurler dessus par des petits chefs, des clients impatients, marre d’être absent dans le regard des autres, marre d’être en attente, marre de ne ressembler à personne. J’avais tout plaqué, fermé ma porte à double tour, ramassé mes bribes de vie et étais passé de l’autre côté du miroir.

© Nouvelles Magazine
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