Sélectionner une page

Le recueil NOUVELLES ÉMOTION en livre et en e-book

O’Scaryne

« On devrait toujours être légèrement improbable »

Oscar Wilde

Cet aphorisme tatoué sur son bras résume la façon de voir la vie d’O’Scaryne dont le pseudonyme est un clin d’œil à son écrivain favori.

Tombée dans les livres quand elle était petite elle rêve très vite d’inventer ses propres histoires.  Elle grandit – pas trop –, déborde d’imagination et s’essaye de loin en loin. Quelques poèmes par-ci, une ou deux nouvelles par-là puis des spectacles musicaux auquel elle participe également sur scène dans le cadre associatif.Passionnée de théâtre, de musique, de chant elle réalise, voilà un an, à l’aube de son quarante-septième automne, qu’il vaut mieux se dire « j’ai essayé de… » plutôt que « j’aurais tant aimé… ». Alors, soutenue par les trois amours de sa vie et de fabuleux amis, elle se jette enfin à l’encre en participant à des concours et appels à textes.

Le travail a porté ses fruits puisque douze mois plus tard, O’Scaryne a le plaisir de voir sa nouvelle « E-pistolaire » retenue pour le recueil des Editions du Désir. Elle y construit un échange de courriels entre deux figures du Père Lachaise qu’elle ne nommera pas ici afin que les lecteurs aient le plaisir de deviner qui ils sont au fil de leurs échanges. Bien sûr elle y évoque Oscar Wilde… et d’autres figures en rapport avec ses passions.

Une autre de ses nouvelles, « L’apocalypse selon Jonas », est publiée simultanément chez Elenya Editions dans le recueil collectif « Super-Héros » : http://elenya-editions.com/boutique/fr/a-paraitre/59-super-heros.html

Procurez-vous le recueil

E-PISTOLAIRE

 

Extrait

Mademoiselle,

Quelle belle idée ont eue les vivants de créer pour nous un espace sur « la toile » à travers lequel nous pouvons désormais correspondre !

Je souhaite que, comme moi, vous ayez trouvé le moyen d’accéder à votre boite aux lettres « virtuelle » dans laquelle j’ose déposer ce message pour vous ouvrir mon cœur… troublé.

Car je vous admire, Mademoiselle. Depuis longtemps… Maintes fois, j’ai entendu, marchant seul dans le silence de la nuit, votre voix chanter ce que fut votre vie. Chaque fois j’ai été tenté de vous approcher afin de sentir le souffle de vos mots, de frôler votre esprit, de vous dire, simplement : bravo !

Mais vous m’impressionnez Mademoiselle…

Je n’espère rien d’autre qu’une réponse à ce message que je ne signerai pas. J’aime à penser que vous chercherez à qui appartient l’étrange adresse codée qui apparaît en première ligne.

Surement suis-je bien prétentieux d’imaginer que vous vous donnerez cette peine pour la pauvre âme perdue de que je suis…

© Nouvelles Magazine
Visit Us On TwitterVisit Us On FacebookVisit Us On Google Plus