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Le recueil de nouvelles en livre… ou en e-book

Philippe LAPERROUSE

 

Il a participé au concours Ecrivains d’Azur, puis a envoyé un texte pour Nouvelles du Père Lachaise : deux belles publications pour cet auteur prolixe !

 

Philippe Laperrouse, 65 ans. Père de deux filles et d’un chat. Fonctionnaire à la retraite, je vis dans la banlieue lyonnaise, ma région de naissance.

Après quelques études d’aspect scientifique, j’ai attendu 56 ans pour m’intéresser « sérieusement » à l’écriture et à la littérature.

Après l’achat de mon premier PC portable, j’ai connu mes premiers menus succès dans quelques sympathiques  concours de nouvelles.

Par la suite, j’ai publié trois recueils de nouvelles. Je m’essaie aussi à l’écriture théâtrale et j’entretiens aussi un blog littéraire.

Lorsque j’ai fini d’écrire, je m’intéresse à la BD, au jardinage et au foot (je joue gardien de but dans une équipe de foot loisirs).

Bibliographie

Toutes mes productions littéraires et graphiques sont accessibles à partir de mon site d’auteur ;

http://www.monpied.net

 

Les personnages célèbres qui apparaissent dans ma nouvelle pour Les Nouvelles du Père Lachaise : 

Alexandre Brongniart, Adélaïde Paillard, Pierre Desproges, Beaumarchais, Alfred de Musset, Chopin, Molière, Victor Hugo, La Fontaine, Henri Salvador, Georges Courteline, Charlie Chaplin, Georges Bizet, Eugène Delacroix, Yves Montand

Un locataire indélicat

 

Extrait pour Nouvelles du Père Lachaise

… L’angoisse de Monsieur Brongniart monte peu à peu. La soirée s’avance et il n’a pas encore aperçu la silhouette dégingandée de l’artiste fantasque. Adélaïde dont il tient toujours la menotte l’interpelle :

–      C’est Jean-Baptiste que tu cherches, Papa Théo ?

Alexandre-Théodore stoppe sa marche et abaisse son regard vers la frimousse de la petite fille :

–      Tu l’as vu ? Tu sais quelque chose ?

Adélaïde hésite. Elle sent que ce n’est pas bien de dénoncer les autres :

 

 

Un accident ?

 

Extrait pour Nouvelles Émotions

J’ai poussé Bartlett sous le métro. Comme ça, par impulsion… Enfin, je crois… Il est probable que mon geste a été une impulsion longuement préparée, si je peux me permettre cet oxymore. Disons qu’elle a été une impulsion mûrie par le temps.  Sur le moment, je n’ai pas eu vraiment le sentiment de commettre un crime, mais en analysant mon geste, je me suis rendu compte qu’il était prémédité. Je l’ai projeté sur la voie en m’arrangeant pour donner l’impression que je le retenais.

L’illusion a parfaitement fonctionné.

© Nouvelles Magazine
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